Environnements uniformes – Galerie de l’école
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À la manière d’un animal bioluminescent, qui produit sa propre lumière, le corps humain plongé dans le noir complet ou le vacarme constant fabrique malgré lui des stimulis intérieurs. Ces dysfonctionnements du corps qui s’apparentent à des psychoses, j’en ai fait une méthodologie de travail, et mes installations en sont les cartographies. Pour moi, ces auto-parasitages générés par le corps sont des syndromes lucides : bien que rugueux et déstabilisants, ils nous mettent face à nos ambiguïtés perceptives et identitaires. En cela, la bioluminescence de notre métabolisme, provoquée par l’obscurité ou le bruit, peut être envisagée comme une tactique subversive.