Les coups de coeur de nos partenaires – Ouest Var Février 2026
CINÉMA :
LE SON DES SOUVENIRS // OLIVIER HERMANUS
Dévoilé à Cannes, le dernier opus d’Olivier Hermanus, » Le Son des souvenirs « , s’impose par sa puissance émotionnelle et sa retenue. Porté par un rythme contemplatif, le film laisse s’épanouir les silences pour mieux explorer les méandres de la mémoire et du deuil. Le duo formé par Paul Mescal et Josh O’Connor y est magistral ; leur jeu, tout en nuances et en non-dits, insuffle une humanité vibrante à cette mise en scène millimétrée. Plus qu’un simple long-métrage, c’est une expérience sensorielle qui hante l’esprit bien après le générique.
Nathalie – Cinéma mon amour.
BANDE-DESSINÉE :
LE NOM DE LA ROSE // STEFANO ECO – MILO MANARA
Attention chef-d’œuvre ! En 1980 paraissait « Le nom de la Rose », un succès de librairie mondial signé Umberto Eco, philosophe et sémiologue Italien. En 1986, son adaptation cinématographique sortait dans les salles enregistrant au box-office une collecte de recettes de soixante-dix-sept millions de dollars. Quarante ans après, Stefano Eco a offert aux lecteurs du 9ème Art une œuvre majeure. Pour cela, il s’est tourné vers Il Maestro, Milo Manara. Secondé à la couleur par Simona Manara, le duo nous apporte leur vision de cette intrigue médiévale sulfureuse. Dans le rôle du franciscain Guillaume de Baskerville, ils n’ont pas choisi les traits de Sir Sean Connery, mais ceux d’un autre grand nom du cinéma, Marlon Brando. Le récit composé de deux tomes est servi par enluminures précises et réalistes, complétées de recherches graphiques, ainsi que d’une postface du réalisateur Jean-Jacques Annaud. Un conseil, si vous ne souhaitez pas subir les foudres de l’enfer : lisez-les sans plus tarder. Ainsi soit-il ! Amen.
Sœur Falba, abbesse Bénédictine de l’abbaye de Notre-Dame de Jouarre.
MUSIQUE :
BIRRD & FAKEAR // ÉLECTRO – HOUSE
Figure majeure de l’électro française, le producteur français Birrd s’associe à Fakear pour » Khamsin « , un titre où house, techno mélodique et trance se croisent avec subtilité. Le morceau mêle harmonieusement sonorités traditionnelles et textures modernes, créant une atmosphère immersive. Derrière Birrd, Stefan Vogel développe une approche organique du son, nourrie de captations du réel et d’expérimentations minutieuses en studio. Après « Alba » (2022), cette collaboration figure sur son premier album « Takeoff », récemment paru, confirmant sa place singulière et créative sur la scène électronique actuelle. À retrouver dans la playlist de Radio-active.net et sur le 100 FM.
Addycyclette – Geekorama
LITTÉRATURE :
JAMES // PERCIVAL EVERETT Prix Pulitzer 2025
Un roman magistral, une aventure humaine bouleversante, Percival Everett a parfaitement réussi son pari !
Clémence, Charlemagne Fréjus