Christophe Dal Sasso – Jazz les pieds dans le sable et la tête dans les étoiles.

Hors série festivals 2026

Du 30 juillet au 2 août 2026 plage de l’Argentière à la Londe les Maures

Du 30 juillet au 2 août, la plage de l’Argentière accueillera une nouvelle édition du La Londe Jazz Festival. Gratuit, convivial et ouvert à tous, l’événement mêle découvertes, artistes confirmés et cadre exceptionnel face aux îles d’Hyères. Son directeur et programmateur nous dévoile les temps forts de cette édition placée sous le signe des voix féminines et des influences afro-américaines et afro-caribéennes.

Qu’est-ce qui fait, selon toi, la spécificité du La Londe Jazz Festival ?
D’abord, sa gratuité. Il existe aujourd’hui très peu de festivals de jazz entièrement gratuits. C’est une vraie volonté de notre part de rendre cette musique accessible au plus grand nombre. Il y a aussi l’esprit du festival. C’est une aventure menée entre amis, avec l’envie de faire plaisir aux gens la musique bien sûr, mais aussi par l’accueil, la restauration, le bar et le travail réalisé avec les producteurs locaux. Nous privilégions les circuits courts et les partenaires du territoire. Enfin, il y a le cadre. La plage de l’Argentière est un lieu exceptionnel : sous les pins, face à la mer et aux îles d’Hyères. C’est un décor magnifique qui participe pleinement à l’identité du festival.

 

Qu’est-ce qui fait, selon toi, la spécificité du La Londe Jazz Festival ?
D’abord, sa gratuité. Il existe aujourd’hui très peu de festivals de jazz entièrement gratuits. C’est une vraie volonté de notre part de rendre cette musique accessible au plus grand nombre. Il y a aussi l’esprit du festival. C’est une aventure menée entre amis, avec l’envie de faire plaisir aux gens qui viennent nous voir. Cela passe par la musique bien sûr, mais aussi par l’accueil, la restauration, le bar et le travail réalisé avec les producteurs locaux. Nous privilégions les circuits courts et les partenaires du territoire. Enfin, il y a le cadre. La plage de l’Argentière est un lieu exceptionnel : sous les pins, face à la mer et aux îles d’Hyères. C’est un décor magnifique qui participe pleinement à l’identité du festival.

Comment as-tu construit la programmation de cette édition ?
J’ai voulu réunir de très bons groupes français, tout en gardant une cohérence artistique autour de la voix féminine et des influences afro-américaines et afro-caribéennes. Le premier soir, je jouerai avec mon groupe Spirit of Three, autour de mon nouvel album sorti il y a quelques semaines. Ce sera la release party officielle du disque. Je serai accompagné notamment de la saxophoniste et chanteuse américaine Shekinah Rodz.
Nous proposerons également une création que nous souhaitions réaliser depuis longtemps avec Nicolas Folmer et l’Orchestre de l’Opéra de Toulon. Intitulé « De Broadway à la French Riviera », ce projet mêle standards de jazz et compositions originales dans un dialogue entre nos racines méditerranéennes et la culture afro-américaine. Avec notre Big Band Big Sud renforcé par les musiciens de l’orchestre, une section de cordes, des cuivres et plusieurs invités, près de trente artistes seront réunis sur scène, avec Andrea Capparros, Shekinah Rodz au chant, Nicolas Folmer à la trompette et au chant, José Caparros, et bien d’autres.

Quels seront les autres temps forts ?
J’avais envie depuis longtemps d’inviter Abraham Reunion. Cynthia Abraham a été nommée cette année aux Victoires du Jazz, tandis que sa sœur l’avait été l’an dernier. Leur univers, nourri d’influences caribéennes, est porté par des musiciens exceptionnels.
Pour la clôture, je recherchais quelque chose de très festif. J’ai trouvé ce que je voulais avec les Buttshakers, un excellent groupe de soul emmené par une chanteuse remarquable. Leur énergie promet une très belle fin de festival.

Le festival se déploie aussi sur plusieurs scènes…
Nous proposons trois espaces différents. La scène principale accueille les grands concerts du soir. Avant cela, les apéros-concerts, de 19 h à 21 h, permettent au public de découvrir d’autres univers. Le 30 juillet, Radio Mezcal ouvrira les festivités avec son répertoire latino festif. Le lendemain, Clémence de Tournemire rendra hommage à Nina Simone dans une formule
jazz en quartet. Le samedi, les musiciens locaux Georges Caparros et Marc Tosello proposeront un programme de jazz traditionnel. Enfin, le dimanche, les Suricats Septet dont Jean-François Bonnel revisiteront l’esprit du swing des années 1920 dans une ambiance particulièrement festive.
Et en fin de soirée, nous animons des jam-sessions. Elles restent un élément essentiel du festival, et seront animées par Olivier Lalauze Trio. Comme chaque année, les musiciens invités et de nombreux artistes de la région viendront se joindre à la jam. C’est un moment très attendu, ouvert au public, où les rencontres musicales se font naturellement. Cet esprit de partage et d’improvisation résume parfaitement ce qu’est La Londe Jazz Festival.
Fabrice Lo Piccolo